Buy less. Choose Well. Make it last !

C’est dans une interview que la designer Vivienne Westwood déclarait : « Achetez moins. Choisissez bien. Faites le durer. La qualité et non la quantité. Tout le monde achète bien trop de vêtements. »

Et je ne pourrai être plus en accord avec la designer. Pourquoi ?

Parce que je me sens littéralement harcelée. J’aimerais porter plainte, mais il y aurait bien trop d’accusés ! Ça a commencé de manière insidieuse une semaine avant le black friday, avec des petites réductions par ci ou par là, histoire de quand même susciter l’achat avant le vendredi noir comme on dirait ici. 

Vous êtes bien conscients que si on attendait toutes le black friday pour dépenser, certaines marques seraient perdantes.

Puis le jour J, c’est l’explosion de « fausses » offres (vous savez celles dont vous avez droit x fois dans l’année déjà ?), de réductions chez la plupart des marques, sur tout et n’importe quoi.

Et en fait ça m’a juste dégoûtée. Pourtant, je suis la première à dépenser, j’adore la fringue. Mais c’est trop : toute l’année ont se fait martelé par mail, par sms et sur les réseaux pour acheter, acheter et encore acheter.

Nous sommes de beaux portefeuilles ambulants qu’on essaye d’attirer comme des vaches à lait ! 

Less is more : stop à l’accumulation

Etes-vous déjà rentré dans votre salle de bain, votre dressing en disant : « bordel, ça déborde ! ».

C’est mon cas, ou du moins c’était, j’ai pas pu partir avec toutes mes fringues au Canada. J’avais accumulé un nombre incalculable de jeans, de jupe, de robe et j’en passe. Les produits de beauté n’en parlons pas avec toutes les box diverses et variées que j’ai testé au cours des années !

Donc cette année, la résolution est d’acheter moins certes mais surtout acheter mieux ! L’achat de qualité plutôt qu’une multitude d’achat de qualité moindre. En effet, avec X euros déboursés pour 5 produits qui n’apportent pas plus à ton dressing, pourquoi ne pas débourser moins ou le même montant si ton compte le permet dans une seule bonne pièce, une pièce de qualité ? Tu sais celle où tu te dis que c’est bien trop cher pour toi ?

Certes, le shopping est moins régulier mais on accumule pas inutilement des produits que l’on finira par ne plus porter parce qu’il y en aura de nouvelles venues dans le dressing. C’est le jeu ma pauvre Lucette !

Et puis c’est bon pour l’écologie non ? 

Good fashion not fast fashion

L’achat compulsif est le revers de la société capitaliste dans lequel nous évoluons. C’est drôle parce que je suis un pur produit de la consommation, j’aime et même j’adoooore le shopping. Donc le fait de me dire qu’il faut seulement acheter ce dont tu as besoin, oui très bien, mais non. C’est subjectif, mais je ne vais pas mentir, je ne suis pas aussi radicale. Au contraire, je souhaite acheter mieux et par définition moins (et oui mon compte en banque n’est pas extensible), que de me dire  » ça va c’est pas cher je peux le prendre », et faire ça plusieurs fois dans le mois. C’est une drogue, réellement.

De plus, j’ai pu voir le problème de la surconsommation émerger sur instagram. Une blogueuse se faisait épingler sur le fait qu’elle achetait énormément de vêtements, bijoux et j’en passe et prônait donc un style de vie dans lequel acheter tous les deux jours des vêtements était tout à fait normal et sain.

Clairement, elle fait ce qu’elle veut la question n’est pas là, c’est le message envoyé qui devient problématique. 

Être passionnée de mode, aimer la mode n’est pas une excuse à la sur consommation. C’est juste devenu tellement normal aujourd’hui d’acheter je ne sais combien de chose plus ou moins cher constamment, et surtout de le promouvoir (ou d’influencer) pour susciter l’envie chez les autres, alors qu’on en a pas réellement besoin.

C’est aussi au consommateur de gérer avant tout, de connaître ses priorités.

Je me tourne de plus en plus vers des comptes plus « sains », des femmes avec une consommation plus saine, je me dirige vers la belle pièce, je magasine (j’adore ce mot tiré du québécois) sans forcément acheter, et je sors la carte qu’au coup de cœur tout simplement.

2019 sera donc l’année de la désintoxication à l’achat compulsif. Trouver de belles pièces oui, consommer pour consommer non !

Donc cher Black Friday, cette année tu ne m’auras tout simplement pas eu !

6 mois d’absence

Hello !!!

Cela fait plusieurs mois que je n’ai pas écrit ici, pour celles et ceux qui me suivent sur instagram, vous savez déjà pourquoi.

Je suis enceinte de 9 mois ! Déjà ??? Ouais enfin plutôt ! J’en ai profité pour faire une belle pause sur le blog. En effet, je me suis retrouvée en manque total d »inspiration, et même si j’avais voulu parler de la grossesse, j’étais beaucoup plus en recherche d’informations diverses.

J’ai aujourd’hui plus de recul pour parler de cette « merveilleuse » (et très fatiguante) expérience qu’est la grossesse.

Premièrement, je suis très contente de cette grossesse, même si je ne m’y attendais pas du tout, et que ce n’étais pas (mais alors pas du tout) dans nos plans à court terme (ni à moyen terme). Je nous voyais en janvier, à braver le froid canadien mais à deux, pas à trois.

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Je me rappelle même de ce que je me disais intérieurement cet été. Ma grande, plus jeune tu te serais déjà vu maman à 26 ans, au moins du premier, mariée et dans une belle maison à moi. Et finalement, tu vas sur tes 27 ans, pas de maison, une expatriation de deux ans minimum de prévue, ce qui repousse bébé number one à 30 ans au moins.

Un grand monsieur a dû m’entendre de tout là-haut, a dû bien rigoler, et s’est dit, tu vas voir ma belle, tu vas voir… Il doit d’ailleurs encore être en train de rigoler, mais ça va, la blague est bonne.

Malgré la bonne nouvelle, on a quand même pris un grand coup derrière la tête.

Au final, il n’a jamais été question d’abandonner notre PVT (permis vacance travail, à savoir notre visa pour le Canada) puisque nous sommes bien décidé à aller vivre hors de France, et bizarrement, en ayant un bébé, cela nous pousse encore plus à partir.

Les changements en terme d’état d’esprit :

Il n’y a aucun changement comme dit plus haut. Que l’on s’expatrie à deux ou à trois avec un petit bout, cela revient au même, il faudra juste plus d’organisation,  mais cela n’est pas insurmontable. On est pas les premiers, et on ne sera certainement pas les derniers.

On est donc parti en vacance trois semaines en janvier pour activer le visa, puis pour des raisons financières (un accouchement au Canada nous reviendrait trop cher, n’étant pas résident permanent) je finis tranquillement ma grossesse en France. Nous partirons à la fin de l’été, si tout va bien.

Les changements corporels :

Du premier au troisième mois : c’est le combat dans mon ventre. En fait, j’ai passé un mois et demi sur les trois premiers mois a me demander qui étaient donc les agents du BTP ayant entrepris des travaux dans le bas de mon ventre. J’avais constamment l’impression d’avoir une pierre invisible dans le bas de mon ventre, en fait, c’est juste ton utérus qui s’étire sans que personne ne voit rien. Sans faire mal, on ressent une gêne constante.

D’ailleurs je passe mon petit coup de gueule, je suis en colère contre toute cette congrégation de mères qui disent que la grossesse c’est magnifique. C’est pas magnifique du tout en vrai, vous mentez dans votre secte !

J’ai passé trois mois à dire à mon chéri qu’il ne risque pas d’y avoir de deuxième si je passe 9 mois comme ça.

D’ailleurs on en parle des trois premiers mois ? Entre les hormones qui font n’importe quoi et petit bout qui pompe littéralement toute ton énergie, que tu es même fatiguée psychologiquement de ne faire que dormir (c’est tout un concept), les ligaments de l’utérus qui tirent, les fameuses nausées, et le fait que tout te dégoûte, tu te demandes pourquoi le recours aux mères porteuses est interdit en France.

A la fin de ce troisième mois nous avons eu la toute première échographie. C’est également à ce moment là que j’ai pleinement réalisé que j’avais un petit être dans le ventre qui faisait sa propre routine journalière à l’intérieur. Tu le vois bouger, faire des bonds sur le dos, et réellement ressembler à un bébé. L’émotion était au rendez-vous, depuis, j’attends juste de l’avoir dans mes bras.

Du quatrième au sixième mois : c’est juste les mois de la délivrance, sans rire !

On dit que généralement tous ces maux disparaissent au second trimestre. Cela a bien été mon cas halleluiah. Je suis de tout cœur avec celles qui en ont des nausées et vomissements jusqu’au 9ème mois, vraiment. J’ai d’ailleurs passé trois semaines à crapahuter dans toute la ville de Montréal, je n’avais même pas l’impression d’être enceinte, un bonheur.

Le second semestre est juste magique. Non seulement le ventre s’arrondit harmonieusement mais chose non négligeable, on commence à sentir petit fœtus (c’est affectueux) bouger. Au tout début c’est comme des petites bulles qui éclatent dans ton ventre (comme des gaz, mais ce n’en est pas assurément hihihi) pour au fil du temps sentir de réel coup.

En rentrant début février de ces trois semaines de bonheur à l’autre bout du monde, je suis bien retombée sur terre. J’ai d’ailleurs moins fait la maligne, le bébé commençait à peser son poids, et le mal de dos devenait quotidien, donc le repos était donc de mise.

C’est également à se moment là que tous les rendez-vous médicaux s’enchaînent : seconde échographie, inscription à la maternité, visite de la maternité, sans oublier les prises de sang mensuelles.

C’est lors du 5e mois que l’on a appris que petit chou avait des cacahuètes et que c’était un gros gourmand, il bougeait déjà bien et était en bonne santé.

Mon humeur, je m’amuse à me dire qu’elle est liée au bébé, et que je vais faire un môme mi-énervé contre le monde entier, mi-sensible / pleureur, potentiellement glouton, très bon public (puis très mauvais public), gros dormeur, chiant (et même attachiant). Ça fait beaucoup en une journée non ?

Bref, je suis impatiente de rencontrer ce petit bout d’homme, qui se manifeste de plus en plus en donnant des coups, à ses propres heures d’activité intense (quand je souhaite dormir sinon c’est pas drôle), il partage déjà mon amour pour Beyoncé et Fally Ipupa (si je vous l’assure roooo). J’avoue que je gagatise déjà au grand dam du chéri.

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J’ai entamé le troisième trimestre tout aussi bien niveau santé, mais au niveau moral, j’ai toutes les questions liées à l’accouchement qui commencent à se bousculer dans ma tête, avec en premier lieu, quel va être le niveau de douleur. Puis, est-ce que tout va bien se passer, va-t-il être en bonne santé, est-ce qu’il va suivre sa courbe, etc ?

Mais ce dont je suis sûre, c’est l’amour que l’on va lui porter sera fort, tout comme le fait que l’on sera de bons parents.

Mon corps s’est mis en mode répétition générale à la fin de mon 7e mois, j’ai donc un petit aperçu (léger en terme de douleur) de ce qu’est une contraction.

J’espérais faire partie du 1% de femmes qui n’ont aucune douleur lors des contractions de travail (je crois que c’est mort non ?).

Ce qui n’arrange rien aux interrogations, c’est que l’on a fini les cours de préparation à la naissance, et comment dire, il y a tout plein d’acte dont personne ne te parle. Malgré tout, même si toute information est toujours bonne à prendre, il y a certaines choses que j’aurai voulu ne pas savoir. Vivre dans le déni jusqu’au jour J ça a parfois du bon.

Pour celles n’ayant jamais accouché, je vous laisse dans le déni et l’innocence, rien est insurmontable, et ça restera l’un des plus beaux jours de votre vie.

D’ici deux à quatre semaines (je prie pour qu’il ne dépasse pas le terme), petit bout va pointer le bout de son nez. On est opérationnel pour recevoir le petit chef, et j’attaque nos sacs pour la salle de naissance et le séjour en maternité. D’ailleurs s’il y en a certaines qui ont besoin d’une liste complète, vous pouvez m’envoyer un message.

A ce stade, je rêve juste d’accoucher, de perdre mes kilos de grossesse, retrouver mon corps d’avant (je sais c’est utopique) et surtout bouger sans être encombrée par son propre corps. Mon obstétricien m’ayant conseillé de me reposer, autant vous dire que si je ne le vois pas venir d’ici le 15 mai, j’actionne la méthode ASV (passage aspirateur, serpillière, vitre), la méthode italienne (je vous laisse deviner tout seul) et la course dans les escaliers combinées.

 

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Allez Bye

Il y a quelques jours, mes amours de grande cousine et de petite sœur m’ont organisées une super baby shower entourée de mes amies. Je remercie encore toutes mes copines de s’être déplacée pour cette super journée et à ma famille pour cette délicate attention. Je vous aime fort !

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Pour les bordelaises, voici un gâteau qui a fait l’unanimité aussi, fait par Sandrine Coissac. Elle confectionne des gâteaux pour tout événement tel qu’anniversaire, babyshower… Elle est située à Bergerac. N’hésitez pas ses gâteaux sont divins, ni trop sucré et absolument pas sec à l’intérieur, c’est un régal.

La place de la femme et de l’homme noir en France

Hello !

Vous allez vous dire, elle ne parle que de sujets à destination des noir (es), non j’essaye de parler à la masse, et de réveiller les consciences, quelles qu’elles soient.

En général, je commence à écrire suite à un fait d’actualité, qui me turlupine si je puis dire (vous m’imaginez avec ma tasse de thé et mon petit doigt tendu vers le haut?).

Pourquoi diable ai-je bondi de mon canapé ?

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Suite au lancement de la marque de cosmétique Fenty by Rihanna, aucune influenceuse noire n’a été choisie pour représenter la marque, en plus des deux youtubeuses blanches choisies.

Je précise bien que ce choix d’évincer une influenceuse noire n’a été fait qu’en France par Sephora, elles ont bien été conviées dans les pays anglo-saxons.

Je ne monte pas au créneau pour rien, mais lorsque tu vois la vidéo de lancement avec toutes ces beautés plurielles, tu te dis enfin, halleluah, toutes les beautés sont représentées.

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Voici la vidéo de présentation ici

Je voyais déjà des représentantes de toutes origines ethniques main dans la main (utopique n’est-ce pas?). Imaginez donc ma déception.

Du coup cela m’amène à me poser une question, quelle est la place de la femme et de l’homme noir en France ?

Je me demande pourquoi, constamment, les marques ne daignent même pas proposer des produits destinés aux peaux noires (bien entendu, je parle pour la plupart des marques, certaines comme MAC, Clinique ou Estee Lauder ont toujours proposé des teintes à destination de nombreuses femmes).

Origines de la représentation des minorités

En fait, il faut repartir plus loin. Le racisme. Et oui, toujours celui là, toujours présent et polluant.

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Dans la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, il est dit :

« Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation »

Vous sentez le malaise ? Non ? Je m’explique. Quand on dit, sans distinction de race, on part du principe que chaque homme est égaux.

Dans l’esprit général, on ne doit pas s’adresser à une communauté au détriment d’une autre.

On considère l’ensemble des personnes françaises comme une masse d’individu, sans aucune distinction. Sauf que l’on accepte donc une majorité, et dans ce cas une majorité blanche. Et les marques s’adressent à qui ? A cette majorité essentiellement blanche.

Or se pose un problème, la France, au 21e siècle, est un melting pot d’ origines, que l’on soit noir, blanc, arabe, asiatique, indien… Avec des couleurs de peau bien entendu différentes. Comment les marques ne peuvent encore s’adresser qu’à une majorité, et mettre de côté tout un pan de la population qu’elles n’intègrent pas dans ses plans de communication et marketing.

Et le malaise est d’autant plus grand quand, lorsque l’on veut s’adresser à une communauté en particulier, on fait directement face aux critiques. De qui ? Toujours de cette majorité, car cela est bien ancrée dans la culture française, chaque homme est égaux, on en fait aucune distinction de race. Sans penser qu’en s’adressant à la majorité, la distinction est déjà faite. On met de côté un grand nombre d’utilisatrices potentielles.

Dès que l’on met en exergue une communauté autre, on sort des sentiers admis par la société, et cela dérange. En effet, cela renvoie la France aux différences qui la compose, et cela ne plaît pas. Certains crieront même au racisme anti-blanc. C’est un terme qui me dérange, je m’explique.

Voici une définition du racisme :

« Fondamentalement, le racisme est une vision du monde qui refuse d’admettre l’unité de l’espèce humaine et qui prétend que cette espèce est et sera toujours divisée en races supérieures et races inférieures »

Cette définition entend que l’on oppose une majorité de personne à d’autres communautés et vont se placer comme supérieure à celles-ci. L’histoire nous l’a démontré à de nombreuses fois, que ce soit par la disparition des indiens d’Amérique, l’esclavage, la colonisation en Afrique, en Asie ou en Océanie, et l’actuelle politique internationale.

De ce fait, j’ai du mal à comprendre le terme de racisme anti-blanc, puisque le racisme a été inventé par la communauté blanche. Bien entendu, il y a des extrêmes dans chaque communauté, et notamment dans la communauté noire.

Un exemple parlant, en Martinique ou en Guadeloupe, les quelques grandes familles blanches représentent un peu plus de 1% de la population mais détiennent le plus de richesse, et cela depuis l’époque coloniale… Ou à Saint-Martin actuellement, où les seules personnes à être évacuées sont des blancs avec les impôts des antillais. Et après, on s’étonne qu’il y ait du ressentiment (ce terme remplace à mon sens le racisme anti-blanc) à l’encontre des touristes blancs…

La faute aux statistiques ?

On pense qu’il est illégal de faire des études ethno-raciales en France. C’est faux, mais chaque étude de faite est considérée comme illégitime (la barrière est mince me direz-vous).

En effet, on ne peut utiliser les données de ces études car elles ne sont pas considérées comme légitimes, vu que c’est un sujet délicat et que faire des études sur une communauté est considéré comme « sulfureux » en France.

Cela rejoint ce que je vous disais plus haut, avec la déclaration des droits de l’homme sur la distinction de race, de couleur…

Ainsi, les marques, lorsqu’il s’agit du marché français, n’ont pas d’indications précises sur les individus qui la composent, et surtout leurs habitudes de consommation. Du coup, il est difficile de s’adresser à une communauté dont tu ne connais RIEN, notamment, les comportements d’achat, le panier moyen, le budget alloué aux différents pôles de dépense, les prescriptrices sur les réseaux, les entrepreneurs qui réussissent etc…, comme une impression qu’ils ne réalisent pas que nous avons le même budget que tout le monde en France.

En écrivant je me rends compte que c’est un problème profond. Dans les pays anglo-saxons, des études sur la population sont faites et surtout exploitées. Et ce n’est pas parce qu’il y a plus de noirs aux Etats-Unis que les marques s’adressent également à eux, c’est également le cas au Canada ou au Royaume-Uni par exemple.

Et les médias dans tout ça ?

Je crie tout haut et fort, les médias sont responsables de la vision négative que l’on fait sur d’autres communautés !!! Car au delà d’être sous représentés dans les magazines, à la radio, à la télé, nous sommes surtout dénigrés.

Vous êtes vous demandés pourquoi au cinéma français, un noir n’est jamais chef d’entreprise, banquier, avocat, médecin ou à même tout simplement un métier ? Même super héros ! Non, nous sommes cantonnés au rôle du dealer, du caïd de cité, de la femme de ménage, de l’immigré, de la mère célibataire éduquant ses enfants déscolarisés…

Même dans les documentaires et autres Enquête Exclusive, lorsque l’on parle de noir, on l’associe au grand banditisme, à la corruption, au cité, à la misère etc…

Faites le test lorsque vous regardez les infos… Quand on parle de positif, on voit des personnes blanches, et dès que l’on va parler de violence, d’échec scolaire, on verra toujours un noir ou un arabe en arrière plan, s’il n’est pas directement pris en exemple et interviewé.

Nous nous faisons tout simplement manipuler par l’ensemble des médias.

Or, quand je regarde autour de moi, et regarde la population noire, je vois bien les banquiers, les chefs d’entreprises et les avocats. Les parents qui travaillent dur pour permettre à leurs enfants d’obtenir des diplômes, des entrepreneurs, des voyageurs et des gens avec des rêves plein la tête.

On nous fausse le jugement, et pourquoi ? Pour continuer dans ce système qu’il ne faut pas bousculer pour une majorité. On est tous égaux mais il faut continuer à dénigrer d’autres communautés, sans voire tout le positif qu’elle apporte. Car oui, je préfère être entouré de personne aux cultures différentes plutôt que d’être enfermée dans la mienne. Comment peut-on ouvrir les mentalités si l’on continue à rabâcher les mêmes inepties ?

Je ne crois plus aux médias, ils me dégoûtent en vrai (pas tous heureusement) mais je ne veux pas être influencée dans ma pensée. Après on se demande pourquoi le front national monte en puissance, quand toutes les personnes à la campagne qui n’ont jamais côtoyer une population autre que la leur voient toute cette fausseté à la télévision.

Quelle est la solution ?

Elle est simple : communiquer directement au noir par des noirs. Vendre des produits aux noirs et pour les noirs. Cela ne peut être raciste, car c’est déjà ce qui est fait pour la communauté blanche.

Il faut arrêter d’être attentiste, de nous tirer dans les pattes, et évoluer ensemble, car au final le plus grand problème de la communauté noire reste le manque de solidarité entre les membres qui la compose.

Nous devons proposer nos propres médias, magazines, produits de beauté à destination des personnes de couleur, malgré les critiques, et les entraves. Nous avons toutes les ressources pour faire bousculer cette vision obsolète qui nous pourrie depuis des générations, simplement en nous soutenant.

Donc aujourd’hui je dis merci à la miss Rihanna pour sa super collection qui sublime toutes les femmes et toutes leurs teintes, et j’espère qu’elle inspirera d’autres de mes frères et mes sœurs à entreprendre.

Et je souhaite à la France d’évoluer dans ses mentalités, et qu’elle le veuille ou pas, les noirs seront de plus en plus représentés.

On se quitte sur ces petites notes musicales et ces belles paroles du rappeur Kery James qui, malgré un son qui date de 5 ans, reste néanmoins d’actualité.

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Pleins de bisous doux

Le petite robe kaki de mi-saison

Hello !

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Voici un petit look de mi-saison. La fameuse mi-saison, celle où tu ne peux plus porter tes vêtements d’été car il faut se rendre à l’évidence, l’été s’en est allé. Mais il fait encore trop chaud dans une robe pull.

Ici, c’est le genre de robe que l’on ne peux porter en été car trop chaude, et impossible de porter seule en hiver car à manche courte. Le mois d’octobre est donc le mois de prédilection pour ce joli bout de tissu.

C’est un peu le genre de robe casse-couille donc (mais que tu achètes quand même, mode ne veut pas forcément dire logique).

Je parle d’une matière « chaude » car elle est composée majoritairement de polyester avec un fini tout doux, qui ferait penser à du daim souple.

J’ai craqué pour cette robe kaki chez primark lors de mon week-end à Amsterdam. N’ayant pas encore de magasin Primark à Bordeaux, je ne dirai pas qu’un petit tour s’imposait, on cherchait tout simplement des écharpes en bon frileux que nous sommes. Mais une chose en entraînant une autre, j’en suis sortie avec un anti-cerne, un recourbe-cil (je sais WTF), la fameuse écharpe et cette robe.

J’ai craqué sur le col de cette robe et son décolleté qui ne fait pas trop « soirée au bois de boulogne » pour le coup.

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Je cherchais une robe tee-shirt depuis un petit moment, mais soit elles étaient trop moulantes, soit trop larges. C’est le problème d’être constamment entre deux tailles. Celle-ci épouse bien les formes sans être moulante, ce qui l’aurait rendu trop vulgaire à mon goût.

En fait, cette robe est une combinaison de tout ce que j’aime, le col collier, le décolleté et la robe tee-shirt. Au final, à part le fait que je ne peux la mettre quand il fait trop chaud, ou trop froid compte tenu de la matière, elle est parfaite.

Niveau longueur, elle n’est pas trop courte, aucun risque de voir ta culotte rose quand tu te baisses, et ça (logiquement) c’est la base.

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En ce qui concerne les accessoires, j’ai opté pour ma pochette de la marque Ma poésie, achetée sur le site de Monshowroom. J’ai craqué pour sa souplesse avant tout, sa matière en coton et les formes géométriques qu’elle comporte. Elle est également assez grande pour contenir un portefeuille, un portable et autres joyeusetés.

Vous accéderez à la boutique en cliquant sur le sac ci-dessous :

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Les chaussures viennent de chez Justfab, achetées au printemps dernier mais je n’avais pas encore eu l’occasion de les porter. Ce sont des boots montantes tout ce qu’il y a de plus simple, que l’on peut aussi bien accorder avec une robe, jupe qu’avec un jean. Les talons sont hauts mais elles restent confortables car la cheville est bien tenue.

Je n’ai pas réussi à trouver exactement les mêmes bottines, je vous en ai donc trouvé des similaires (vous pouvez cliquer sur la photo) :

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Voilà pour cette petite tenue de mi-saison, je vous laisse avec la compilation des photos ratées 🙂

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Quel est votre pièce préféré pour la mi-saison ?

 

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Pleins de bisous doux

City trip : Amsterdam

Hello !

Il y a quelques jours, on s’envolait pour une destination qu’on adore, à savoir Amsterdam.

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Pourquoi Amsterdam ?

C’est une destination parfaite pour un week-end car on peut tout faire en 2 jours. Lors de nos précédents week-end ici, nous nous étions concentrés sur le centre-ville essentiellement. Cette fois-ci, on a évité le parcours de touriste, pour tout vous dire, nous avons seulement fait un passage rapide dans l’hyper-centre, et nous nous sommes concentré sur le quartier d’Amsterdam West.

On aime surtout le fait que la ville soit paisible, à part dans l’hypercentre comme partout dans le monde, on est pas submergé par le peuple, et il y fait bon vivre. Ce promener, marcher toute la journée d’un endroit à l’autre est un plaisir. La beauté des canaux est évidemment un plus, je ne vais pas en faire un éloge, les photos parleront mieux 🙂

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Le quartier Amsterdam West

On a donc découvert le quartier d’Amsterdam West, et nous avons logé dans la rue houtrijkstraat dans un super airbnb à la déco moderne et année 50 en même temps.

Le quartier est typiquement hollandais avec ces belles façades de couleur brique, mais au bout du troisième séjour, ce n’est pas ce qui nous a le plus impressionné.

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En fait, même en voyage, on adore se promener dans les parcs (me demandez pas pourquoi, c’est tellement apaisant), et il se passe toujours quelque chose dans les parcs.

Lors de notre premier séjour, on s’est retrouvé dans un festival gratuit de reggae dancehall avec des locaux dans un parc au sud d’Amsterdam (avec de supers artistes d’ailleurs, tel que Gyptian).

Ici, le parc est sobrement composé (en plus des petits lacs à canard), d’un jardin communautaire, de restaurants, d’un cinéma, d’une boite de nuit et de quoi bruncher ou goûter (oui rien que ça). Autant vous dire qu’il est immense : c’est le Westerpark. Si vous deviez y passer, n’hésiter pas à aller au De Bakkerswinkel et au Mossel & Gin.

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Où bruncher à Amsterdam West : le De Bakkerswinkel

On pensait innocemment manger un petit-déjeuner sans trop abusé… naïveté quand tu nous tiens. On s’est littéralement pété la pense ! Et pour pas cher, 16 euros l’assiette, on a vu pire.

Salivez plutôt :

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Nous avons pris le factory breakfast

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Nos deux assiettes sont composées de deux tranches de pain surplombées de deux œufs au plat, de bacon et de fromage, accompagné de salade et de tomates cerises. Un café pour monsieur, et un chaï latte pour moi (j’adore) et deux jus d’orange pressés.

Autant vous dire que l’on a plus mangé de la journée. Moi qui me rêver ma petite gaufre dans le centre… que neni, mon ventre était blindé. Même monsieur était rassasié pour vous dire.

Où dîner à Amsterdam West : le Mossel & Gin

Pour les non-anglophone (ou ceux qui ne sont pas copain avec la langue de Shakespeare), le restaurant s’appelle Moule et Gin. Ouais je sais le nom en jette en français 👌🏾 en gros vous mangerez des moules et boirez du gin. Je comprends que dis comme ça, l’envie ne vient pas. Même moi, quand monsieur a déniché ce restaurant dans TripAdvisor, les seules choses qui m’ont décidés sont les commentaires plus élogieux les uns que les autres.

Et ils avaient raison. On est entré dans un restaurant aux allures industrielles avec des murs bruts et des poutres apparentes au plafond.

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En fait, c’est un bar restaurant, et les cocktails au gin sont vraiment élaborés. Certains sont infusés, et sont tous aussi bons. Voyez plutôt :

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Ça donne envie de tous les goûter non? On sent vraiment les fruits. J’avais pris celui à la fraise en premier puis un autre à l’ananas et c’est impressionnant comment le fruit ressort en goût. Celui du chéri était au piment, et on le sent vraiment le côté piquant en moins.

En ce qui concerne les plats, les moules sont divines et le plat est copieux ( d’ailleurs j’ai pas pu finir). Ils sont accompagnés de frites faites maison et de leur sauce spéciale mayonnaise et gin. Le goût est spécial je vous l’accorde mais passe vraiment bien avec les frites. Secret de fabrication oblige, je ne sais absolument pas comment ce mélange est possible, ni quand et comment il le font !

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Monsieur avait pris une assiette de moules thaï (curry coco, citron vert et citronnelle), et mon plat était composé de moules au roquefort (fenouil, roquefort, vin blanc et baie de genièvre). J’en convient qu’il faut aimer le goût fort du roquefort, mais c’était vraiment très bon.

En tout cas on a passé une excellente soirée, on a bien bu, on a bien mangé et on est rentré en traversant ce magnifique parc (sous la pluie je précise).

C’était notre dernier week-end en amoureux avant le graaaand voyage sans retour j’espère, vers le Canada.

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Dites-moi si vous avez autant adoré Amsterdam que nous ? Ou si je vous ai donné envie d’y aller ?

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Pleins de bisous doux

Le brownie fondant simple et allégé

Hello !

Je reviens après une longue absence avec une recette de gâteau au chocolat. Cela fait 20 ans que je n’ai pas écrit ici (bon une semaine et demi, mais c’est une éternité).

J’ai une passion folle pour le chocolat sous toutes ses formes. Sauf le chocolat noir, je l’aime seulement dans les gâteaux, ou avec du sel (oui, oui, la tablette de chocolat noir à la pointe de fleur de sel te fais tomber le c** par terre). Même le chocolat au lait, mama que c’est bon (et pourtant je suis pas fan du lait, je vous l’ai dit, je suis compliquée).

Donc dès qu’il s’agit de tester les gâteaux à base de chocolat, je suis là, dans la place. Mais étant assez mauvaise cuisinière, j’ai mon goûteur attitré, toujours vivant je précise, à savoir le chéri.

Il a validé la recette donc, voici pour vous, le fameux brownie fondant : TADAM !

Pour cette recette, il vous faudra :

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  • 200g de chocolat
  • 180g de beurre
  • 250g de sucre
  • 2 oeufs
  • 90g de farine
  • 30g de cacao en poudre
  • une pincée de sel

C’est la vrai recette, je vous propose une recette allégée au prochain épisode (non un peu plus bas t’inquiète)

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Maïté (un poil plus bronzée) dit : on coupe le chocolat en deux. Et on fait fondre 100g de chocolat avec 180g de beurre.

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On ajoute respectivement le sucre, les deux œufs, la farine et le cacao en poudre.

C’est la réelle recette, mais j’y ai apporté des modifications. Premièrement, le sucre… 250g c’est énorme, j’ai mis 100g et encore, 50 aurait suffit voire pas du tout, vraiment. Le chocolat ok, mais le diabète c’est chiant quoi ! Et la prochaine fois j’éviterai de mettre du cacao en poudre en plus, car il y a déjà beaucoup de chocolat (oui c’est possible, je vous assure).

Voici donc la recette allégée :

  • 200g de chocolat
  • 180g de beurre
  • 2 oeufs
  • 90g de farine (bien tamiser pour éviter les grumeaux)
  • une pincée de sel

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Maintenant, on s’occupe de l’autre moitié de la tablette de chocolat (on lui fait son sort!). On la coupe en carré de chocolat qu’on insère dans la pâte et sur la pâte. On oublie pas de beurrer et fariner son moule, et hop 25 minutes à 180° (plus en surveillant si votre four n’est pas puissant). Gardez en tête qu’il doit être fondant tout de même.

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Et voilà !

Je vous rassure, il n’en a pas eu, le chocolat n’est pas bon pour les animaux.

Dîtes-moi les petits gourmands si vous testez ce que vous en pensez 🙂

Et ajoutez-y une boule de glace vanille tiens, niveau craquage culinaire on commence à se connaître non ?

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Pleins de bisous doux 

Back to school #rdvbam challenge : le look de rentrée

Hello !

Je vous propose aujourd’hui un look de rentrée, et oui, déjà septembre et bientôt l’automne, ma saison préférée. On ressort les petites vestes et les boots que l’on accordent aux vestes et jupes estivales. On ressort également les jeans : le bonheur hihihi

Cette tenue concerne toutes celles qui rentrent au lycée, à l’université ou encore qui rentre de vacances et commence leur premier jour de boulot si dans ton activité tu peux te permettre le jean troué (pourquoi pas, un back to work c’est comme une rentrée, tu es contente de voir tes collègues mais pas d’être au boulot, ni de te lever, same deal).

Donc si le temps où tu devais seulement choisir quel maillot porter avec quelles tongs est révolu, continue à lire cette page, tu vas voir qu’il  y a tout de même de bon côté à la rentrée.

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Jean Mom : Boohoo

Premièrement, tu as une garde robe toute neuve ! Vous savez ces fameux vêtements de rentrée que tu portais comme si c’était du Chanel à l’école.

En second lieu… non désolé il n’y a plus d’autres avantages à la rentrée, à part quand tu as fini les cours il y a un petit bout de temps maintenant, et que tu te dis que les soirées étudiantes c’étaient quand même bien.

Je commence ce look autour d’une pièce principale, ce jean mom venant du site Boohoo. Cela faisait un petit moment que j’en cherchais un, le fameux jean qui plaque le ventre, sublime le fessier et dans lequel tu es à l’aise. Je l’ai cherché, et je l’ai trouvé avec des trous aux genoux. Il est également retroussé en bas ce qui donne cet effet décontracté à la tenue.

J’associe ce mom jean d’un haut blanc tout ce qu’il y a de plus simple, assez ample pour être à l’aise également, et surtout neutre pour aller avec la veste et les chaussures.

Pour casser le style « j’ai des travaux à faire dans le garage », j’ai agrémenté cette tenue par une veste longue sans manche, qui vient également du site Boohoo. Elle donne une petite touche recherchée pour éviter de tomber dans le total look chill à la maison.

Enfin, au niveau des accessoires, pour celles qui ne veulent pas sortir les talons en ce premier jour, j’ai opté pour des sandales jaunes pour apporter plus de peps et de couleurs à ce look (c’est encore l’été non?). Elles sont à brides et détonnent dans ce look finalement très sage.

Le sac quand à lui est assez grand et fonctionnel pour contenir toute une vie d’une petite journée étudiante.

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Veste : Boohoo

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Sac : Mac Douglas

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Top : Zara similaire ici

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Chaussures : similaire ici

Je propose souvent la même tenue avec des talons, pour celles préférant la hauteur et surtout pouvant l’assumer toute une journée.

J’ai opté pour des sandales à talon venant de chez New look. C’est une collection de l’année dernière mais elles sont assez populaires cet été, on en trouve dans beaucoup de magasins.

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Sandales : New Look

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Quels sont vos favoris pour cette rentrée 2017 ?

Cet article a été rédigé dans le cadre du challenge #RDVBAM sur la rentrée 2017 (retrouvez la page facebook ici ).

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Et voici l’ensemble des blogs participants, n’hésitez pas à aller y faire un tour, ils sont géniaux :

 

 

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Pleins de bisous doux

MAC BB Beauty balm : la BB crème qui sublime votre visage

Hello !

Cela fait un petit moment que je ne vous ai pas parlé de beauté et des produits que j’affectionne en ce moment. Logiquement, en été, je suis le genre de nana sans fond de teint, ni poudre (sans sucre, ni gras ni saveur lol), mais ça c’était avant, quand je n’avais aucun bouton ni tâche sur mon visage.

Aujourd’hui, c’est plutôt minimaliste en ce qui concerne le maquillage d’été. Premièrement car il fait trop chaud, et qu’ayant une peau mixte à tendance grasse, le fond de teint c’est no way ! Et en second lieu, le fait de bronzer donne obligatoirement bonne mine.

J’ai donc trouvé le produit parfait pour une routine maquillage simple, rapide et efficace et surtout non grasse. J’ai nommé… tadam !!!!

La BB crème Prep + prime de chez MAC

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J’ai découvert Mac il y a exactement 10 ans, à mes 16 ans, lors d’un voyage aux Etats-Unis. Depuis, je suis littéralement amoureuse de cette marque. Dans ma tête, le prix des  produits n’est même plus un frein car dans mon esprit la qualité est là. Le prix de cette BB (30 euros) n’est donc pas excessif à mes yeux.

Je suis restée dans les produits classiques chez Mac, les rouges à lèvre de la première heure ainsi que les blushs sont juste divins, la poudre matifiante n’en parlons même pas et cette BB crème vaut le détour.

J’ai essayé toute sorte de BB crème : la Garnier par défaut car c’est la seule qui s’adaptait à ma teinte de peau et à petit prix pour mon budget d’étudiante. C’est un bon compromis pour une peau noire. Mais je ne sais pas ce qui est passé dans tête de la marque, mais la nouvelle gamme à tout simplement supprimer la teinte pour les peaux noires (merci, au revoir Garnier !). J’ai également testé la BB crème de chez Maybelline : une horreur à tous les niveaux. Elle n’a aucune tenue, elle donne un teint terne, gris et fade.

J’en suis venue à une conclusion, les marques de supermarché ce n’est pas pour moi, je ne verserai même plus un centime pour elles, puis elles ont clairement un problème avec les peaux plus colorées, je me tourne donc vers les marques qui elles le font très bien.

La BB crème propose pas moins de 9 teintes, difficile donc de ne pas y trouver son bonheur. MAC est une excellente marque pour ça, l’équipe a compris depuis longtemps que l’on soit noire, métisse, blanche, asiatique, arabe, il y a une multitude de teinte de peau.

Voici  le panel de teinte allant de la « extra light » pour les jolies teint porcelaine à la « deep dark » pour mes sistas au joli teint ébène (voir ici )

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Je porte la teinte dark deep mais … ce n’était pas ma teinte à la base. Petit conseil, lorsque vous voulez essayer une BB crème ou tout autre produit pour le visage, ne le faites pas à l’intérieur du magasin avec les lumières artificielles, rien ne vous empêche d’essayer deux teintes au bas de votre visage, sortir dehors et regarder à l’aide d’une glace ou votre portable. Car elles sont bien mignonnes les vendeuses : « c’est voooootre teinte ». Beh au final non ça ne l’était pas, elle m’avait donné la teinte la plus foncée et au final j’ai pu réellement la porter en fin d’été, sur bronzage d’après plusieurs plages, ce n’est pas choquant. Autant vous dire que je ne me ferai plus avoir hihihi.

Ce petit moins n’enlève rien à la qualité du produit, qui promet un contrôle de l’excès de sébum ainsi qu’une uniformisation du teint.

Ecoutez en ce qui concerne le contrôle de l’excès de sébum, je dis oui sauf en cas de très forte chaleur (genre 40 degrés), dans ce cas là, ma préconisation serait de ne rien mettre sur ta peau car elle en chie déjà, et je te mets au défi de me trouver un produits qui tient par chaleur extrême. Sinon, il contrôle pas mal l’excès de sébum et si vraiment tu as une peau très grasse, mets un voile de poudre transparente sur la Zone T et ce sera parfait.

Pour l’uniformisation, elle tient toutes ses promesses, mais il faut garder en tête que cela reste une BB crème. Si tu cherches à camoufler toutes tes irrégularités de peau, un fond de teint très couvrant sera mieux pour toi. Avec cette BB, les pores sont atténués et la peau parait plus lisse, et plus illuminée.

Malgré ma petite déconvenue au niveau de la teinte, je reste conquise par ce produit qui tient toutes ses promesses et je pense même qu’en hiver, avec une poudre compacte et un correcteur de teint, l’ensemble sera juste parfait.

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Vous pourvez retrouver cette BB crème ici au prix de 30 euros tout rond.

Et vous , quelles sont vos meilleurs produits pour sublimer votre teint en été ?

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Pleins de bisous doux
 

 

 

Le couple mixte : entre catégorisation et préjugés

Hello !

Un petit article un poil plus sérieux. Je vous fais rentrer dans l’intimité de mon couple… lol on se calme Kymia ! Je vous parle aujourd’hui du couple mixte.

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C’est un article qui a été plutôt long à faire, au delà du cliché de la couleur de peau, je souhaitais aborder le sujet plus en profondeur. Et deux semaines après avoir laissé cet article dans mes brouillons, à moitié entamé, un fait d’actualité m’a fait sortir de mes gonds.

Je commence cet article sur un gros (et court) coups de gueule.

Le 19 juillet, sur twitter, un individu s’est permis d’exprimer sans pression aucune (comme toujours sinon ce n’est pas drôle) sous une photo du couple Omar et Hélène Sy : « Le mélange des races est une abomination sur le plan de la création Divine ».

Autant vous dire que cela n’a rien de logique. Déjà, il y a une problème avec le terme de race. Quand on parle de race, logiquement, on parle de race humaine en opposition à la race animale. Et dans la race humaine, effectivement, il y a de nombreuses différences entre les individus.

Ensuite, qu’est-ce que la religion à avoir la-dedans… Si Dieu a crée Adam et Eve, la seule indication qu’il y ait est la création d’un homme et d’une femme. On ne sait pas s’ils sont blancs, noirs, jaunes, verts, rouges ou je ne sais quoi.

Donc, Monsieur, à votre grand désespoir j’en ai bien peur, le mélange de « race » comme vous l’entendez, beh ça fait un bébé café au lait. Voilà, il est pas difforme, il a deux mains, deux pieds et peut-être deviendra-t-il président de la république… qui sait…

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La catégorisation du couple mixte

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Quand je parle de catégorisation, c’est pour appuyer le fait que l’on cloisonne les personnes dans des cases et on les catalogue en raison de leur couleur de peau, leur religion… Tu es arabe donc tu es obligatoirement un terroriste, tu es noir donc tu habites assurément dans une cité, tu es asiatique et je suis sûre que tu adores les nems et que tes parents possède un restaurant chinois… C’est ironique bien entendu… enfin pour moi, pas pour certains…

Quand bien même deux personnes sont effectivement de couleurs différentes, je ne vois pas pourquoi on devrait s’attarder seulement sur ça.

Quand on parle de deux personnes, on devrait parler d’amour et non de différence, puis déjà qu’est-ce que la différence dans un couple?

C’est compliqué à définir dans un couple, elle peut effectivement être physique, elle peut être culturelle, en fonction de l’âge, de la situation financière (comme la système de caste en Inde par exemple).

La principale différence entre mon doudou et moi, c’est qu’il est blanc et moi noire. La principale oui, la seule, non du tout.

En soi, dans un couple mixte, ce qui saute aux yeux extérieurs, ne sont même plus vus, ni importants dans l’intimité. On est seulement deux personnes en couple regardant la télé sur la canapé, rien de glamour je vous assure.

Mais ce qui va être plus « problématique », ce sont les différences qui découlent plutôt du « background » de chacun, de sa culture, de son éducation. Beaucoup plus qu’un couple qui possède la même culture, par exemple occidentale, le couple mixte aura des différences de culture beaucoup plus tranchées au niveau des habitudes de vie, de la culture et même de comment on appréhende l’avenir.

Donc quand on parle de couple mixte, en réalité, la réelle différence est plutôt culturelle. Exemple tout bête, une personne née en France rencontre une autre personne, d’une autre couleur, adoptée et élevée en France depuis toute petite, n’ayant aucun lien avec son pays d’origine. On appellera couple mixte également, mais cela ne sera qu’une différence physique, et non culturelle, car les deux auront une même culture, à savoir occidentale.

Préjugés et j’en passe

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Je discutais avec mon frère dernièrement et lui demandais : « je te vois t’intéresser seulement aux métisses… pourquoi? Qu’est-ce qui te déplaît chez une noire ? » Il me répond : « les plus belles noires sortent déjà avec des blancs ». Je ne m’y attendais pas à celle la ! On reproche aux hommes noirs de ne sortir qu’avec des blanches ou des métisses quand eux même disent que les plus belles femmes noires ne préfèrent pas sortir avec des hommes noirs et leur préfèrent des blancs. Cela expliquerait les regards lancés par certains hommes noirs quand tu te balades avec ton chéri qui semble dire : « ma sœur, tu nous trahis! »

Et à contrario, les regards de blancs qui ont l’air de se dire : « pourquoi elle? Il y a pas assez de femmes blanches pour qu’il parte avec une noire? » Pardon il ne dirait pas noire, mais plutôt black. Apparemment, dire que quelqu’un est noir est associé à une insulte je ne sais même pas pourquoi. Pourquoi appeler une personne de couleur « black » et pas « noire »… en quoi « black » est plus acceptable que noir, je n’en sais fichtrement rien !

Le pire préjugé je pense, aux yeux des deux côtés, à savoir blanc et noir, et ceux qui se disent ; « elle est avec un blanc juste pour l’argent ». Ce préjugé vient du fait que dans certains pays d’Afrique (je pense particulièrement à deux pays, mais sur 55, c’est loin d’être une généralité), pour certaines femmes (je dis bien « certaines »), sortir avec un homme blanc est une finalité et une preuve de réussite sociale.

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Oui, ça c’est ma tête ( je suis aussi dépitée) ! Et à cause de ce genre de mentalité, nous sommes toutes mises dans le même bain. Alors non, excusez-moi, une bonne partie des femmes noires (et des femmes tout court) ont les moyens de s’assumer elle-même, et sortir avec un homme n’est pas un moyen de se faire entretenir. Comme ma mère m’a toujours dit : « fais le maximum d’études, trouve toi un bon job, et les moyens de payer tes factures toute seule, le respect de l’homme n’en sera que plus grand à ton égard ».

Au final, chacun peut penser ce qu’il veut sur le couple d’autrui, la vie se fait à deux et non avec le monde entier. Il y a déjà de nombreuses différences de culture et de points de vue à surmonter dans le couple sans que les avis des uns et des autres polluent l’atmosphère. Le terme de couple mixte ne devrait même pas exister en vrai, parce qu’on ne peut pas baser une différence sur une seule couleur de peau (c’est utopique n’est-ce pas?)

Je termine sur ces quelques mots : la différence n’est pas une barrière, c’est une richesse.

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Pleins de bisous doux

La double culture et l’acceptation de soi

Hello !

J’ai commencé cet article car je voulais parler du couple mixte, et en fait, j’ai tellement dévié dans mes propos que je vous parlais surtout de ma double culture plus que du couple mixte et de ce qui en découle. J’ai donc décidé d’en faire un article à part entière.

C’est un article assez difficile à faire, car je me livre quand même beaucoup. Dans le titre, je parle de culture et d’acceptation de soi. A mes yeux les deux sont liés : combien de fois je me suis sentie totalement en décalage entre la vision du monde et des personnes autour et la mienne.

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La culture est innée à chacun, elle s’acquiert grâce aux parents, à l’entourage et au mode de vie du pays dans lequel on est né, ou dans lequel on vit depuis un grand nombre d’année.

Par exemple, le doudou a une culture bien occidentale, né en France, vécu en France. Très ouvert sur le monde grâce à sa famille et sa propre expatriation à la Réunion ou son ouverture d’esprit en général, mais il en reste pas moins de culture française.

Moi, j’ai une double culture : française et congolaise.

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Mes parents sont bien intégrés. C’est bizarre comme terme, je ne l’aime pas du tout. En France, la définition de quelqu’un d’étranger « bien intégré » c’est une personne qui parle français, travaille en France, paye ses impôts et surtout ne fait pas de vague.  Si l’on va dans ce sens, alors oui mes parents sont comme n’importe quel français. Mais leur vie, c’est le Congo. Combien de fois je les ai entendu dire « notre retraite, on la passera là-bas ». Normal, leur pays n’est pas la France, ils y vivent point, comme n’importe quel expatrié. Je fais un parallèle avec ma future expatriation, malgré toutes les années que je pourrais passer au Canada, et même si je décide d’y vivre définitivement, mon pays sera toujours la France.

En ce qui me concerne, tout n’est pas aussi tranché. Oui je suis française, je suis née en France, mais je suis aussi congolaise, même si pour ce dernier point, il me manque la nationalité. Si la République Démocratique du Congo (aka R.D.C) acceptait la double nationalité, cela fait bien longtemps que je l’aurais demandée.

La double culture : ce sentiment d’être tiraillée entre deux cultures

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La culture française et la culture congolaise : elle n’ont absolument rien en commun, un énorme fossé les sépare. Elles sont tellement différentes que je me suis toujours sentie  tiraillée entre les deux. Même aujourd’hui, il est parfois difficile d’associer les deux dans ma vie de jeune adulte, même si dans la vie de tous les jours, c’est pas une question qui m’obsède.

Petit exemple parlant, la problématique de la dot. Chose qui n’existe plus depuis belle lurette dans la culture française, elle est toujours très présente dans la culture congolaise.

Cette double culture, je ne l’ai pas réellement sentie durant mon enfance et adolescence. J’étais totalement française, pas intéressée par le culture congolaise. Je menais ma petite vie insouciante : lycée puis faculté, avoir un diplôme, un travail plus tard…

En fait, le jour, je me comportais comme la petite française modèle pour ne pas m’éloigner des « standards », pour rentrer dans le moule comme on dit, et le soir, je rentrais à la maison et le masque tombait car chez moi mes parents parlent lingala quasiment tout le temps, ça parle fort, il y a la musique congolaise, constamment une tantine, un tonton ou un cousin qui passe, les 20000 plats sur la table (comme si un régiment été attendu au dîner), et j’en passe…

J’ai vraiment eu envie de reconnecter avec mes origines lorsque je suis rentrée à Bordeaux après mes études, avec le doudou pour le coup. Le fait de devoir le présenter aux parents, penser à comment le faire et surtout à quel moment le faire.

Voilà pourquoi, par respect pour le papa chéri, on ne présente pas son doudou dès les premiers jours (ou même les premières années dans mon cas), car c’est irrespectueux de présenter tous tes copains de passage à ta famille. Voilà pourquoi j’en ai présenté qu’un seul, au bout de 5 ans de relation.

Il y a tout un panel de choses à faire ou ne pas faire chez moi, et le respect envers les parents est primordial.

Le poids de la famille est très important, et le poids de la culture peut être parfois pesant. Attention!!! Généralisation extrême dans les lignes qui vont suivre (il y a toujours des exceptions) : les parents congolais sont beaucoup plus stricts, et moins permissifs j’ai l’impression.

Ils partent avec énormément de préjugés sur les familles blanches. Par exemple, au Congo, cela ne se fait pas d’aller dormir chez une copine. Autant vous dire que c’est compliqué d’expliquer ça à une petite fille qui veut juste dormir chez sa camarade de classe. Pour ça, mes parents ont été intransigeants. Ils sont d’autant plus stricts avec les aînés, qui sont l’exemple de la famille.

Reconnecter avec ses origines

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J’ai commencé mon parcours par la lecture. Mon chéri a trouvé ce livre à la Fnac, et j’ai beaucoup aimé (bien que très gros, 700 pages écrites en tout petit). L’histoire est excellemment bien narrée par le journaliste/auteur David Van Reybrouck qui retrace 90 000 ans d’histoire du Congo, de la préhistoire jusqu’aux débuts des années 2000, autant vous dire qu’il est complet !

Mon retour aux sources se fait également au travers de la mode et de la beauté. Je suis beaucoup plus attirée par un vêtement en wax bien de chez nous, ou les foulard à porter sur la tête (et le tenir toute la journée). D’ailleurs, ma dernière robe a été faite totalement à partir de ce tissu par une couturière sur Bordeaux, et j’attends avec impatience qu’elle reçoive de nouveaux tissus pour faire des jupes et des hauts.

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Côté beauté, j’essaye de choisir des produits naturels, souvent à base d’huile de coco ou de karité made in africa. J’affectionne particulièrement les marques commercialisées par des entrepreneurs africains ou d’origine africaine, à destination des personnes de couleur. Par exemple, la marque Ino’ya dont j’avais fait un article (que vous pouvez retrouver ici ), la gamme de maquillage Iman (une histoire d’amour qui dure depuis longtemps, cela a été mes premiers produits make-up). En parlant de ça, le site Paraethnik est une vraie mine d’or. C’est la première pharmacie africaine en ligne qui propose des produits de beauté et des produits capillaires.

Au final, dans chaque culture il y a du bon et du moins bon, à moi de choisir ce que je peux en tirer des deux afin de l’inculquer (un jour, qui sait?) à mes enfants.  Je vois le monde différemment, toujours de deux points de vue, je suis peut être plus compréhensive, j’ai sans doute moins d’idées tranchées. Le plus difficile est d’allier les deux, même si, quand on y pense, c’est une richesse.

Et vous, quel est votre avis sur la question ?

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Pleins de bisous doux